Belle Ladie
 
Je te cherchais belle Ladie
En homme sobre et pur
Un écrivain qui prend parti
                     Doit retrouver la plume sûre                       
Voici que pour toi il écrit
Un poème couleur azur
 
Là sous la première gelée
Il a découvert une femme
Elle lui sourie en liberté
Une jolie fleur à ses cotés
Le poète est enfin consolé
La muse est née dans son âme
Elle a joint ses deux mains à peine
Ses pieds foulent le gel fin
Son pull est de haute laine
Semble voiler deux jolis seins
Ses yeux sont le bleu du ciel,
son haleine
Monte vers l'Éternel
sa seule fin
 
Elle est tranquille 
et pourtant songeuse
Or, tout le firmament 
en est témoin
Ce qui tient sa raison laborieuse
 
Ce n'est pas 
un terrestre soin
Son ouie écoute 
la voix délicieuse
De cette musique
qui vient de loin
Oh ! Qu'elle est modeste 
en sa clarté !
Oh ! Quelle est suave 
en sa chaleur ! 
Dit-on l'être avec ardeur
Il a écrit là un Pater
Puis, tu le crois 
et l'ingénuité
Fait sourire et pleurer la mère.
André Rotella 
Libourne le 25 /10/2003
Merci André Rotella pour ce
magnifique poème.  
  

 

 

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