Depuis le lancement de son premier album, Obsession (1994, plus de 225 000 copies vendues) le Québec réserve un accueil bouillant à Éric Lapointe. Viennent ensuite Invitez les Vautours (1996, 200 000 copies vendues à ce jour) et À l’ombre de l’ange (1999, 225 000 copies vendues à ce jour) et enfin, Adrénaline, l’album «Live» qui en 2004 frôle les 200 000 copies vendues.

Ses 4 premiers albums sont donc certifiés Platine, et s’écoulent toujours. Plus de 850 000 disques en 10 ans!

Félix de la Découverte de l’année et de l’Album Rock au Gala de l’ADISQ 1995. Cinq nominations lors de ce même Gala qu’il avait ouvert en 1994, dont celles d’Interprète Masculin de l’année, Meilleur vendeur (album) et Concert Auteur-Compositeur-Interprète, ainsi que trois nominations de l’industrie pour son équipe...

De nouveau nominé à trois reprises en 1997, il rafle encore le Félix de l’Album Rock de l’année.

Les Rollings Stones l’invitent à ouvrir leurs 2 concerts de Paris du Voodoo Lounge Tour en 1995, en compagnie de Bon Jovi, bientôt suivi d’une prestation aux FrancoFolies de La Rochelle avec Florent Pagny.

En 1995, Éric est le premier artiste à recevoir une même année 2 Prix Miroir du prestigieux Festival d’été international de Québec (Choix du Public et Meilleure prestation scénique). En 1997 et 2000, il remet cela et reçoit de nouveau le Miroir du Choix du Public, faisant de LAPOINTE le premier récipiendaire de quatre de ces prix en 30 ans !

LAPOINTE reçoit aussi le Prix des radios francophones du Monde pour la Chanson de l’année 1994-95 : Terre Promise. De plus, N’importe quoi est sacrée Choix du Québec par les auditeurs du Réseau  Énergie en 1994 ; et en 1997, c’est au tour de Loadé comme un gun d’être le Choix du Québec des auditeurs de Radio Énergie (1 800 000 auditeurs), et encore en 1999 ! Cette fois, l’honneur revient à son immense succès : Mon ange.

En 2000, lors du Gala de l’ADISQ, À l’ombre de l’ange permet à LAPOINTE de repartir les mains pleines en remportant cinq Félix ; Album de l’année – rock, album de l’année – meilleur vendeur,  Pochette de l’année, Spectacle de l’année et Vidéoclip de l’année pour la chanson Mon ange.

LAPOINTE s’est offert une collection considérable de #1 aux différents palmarès du Québec : N’importe quoi, Terre Promise, L’exquise, Je rêve encore, Deux fois la même histoire, D’l’amour, j’en veux pus, Bobépine, Loadé comme un gun, Les Boys, Rocket, Laisse-moi seul, Rien à regretter, On commence à s’quitter, Mon Ange, Ma gueule, Le Boys Blues Band, Qu’est-ce que ça peut ben faire, Un beau grand slow et maintenant Reste là… atteignent le top des palmarès un peu partout, dont à CKOI et sur le Réseau Énergie. MusiquePlus précède la parade, et LAPOINTE est un abonné du Top 3 des ventes du Palmarès.

En 1997, tenant la forme des vrais, LAPOINTE publie un mini de 2 titres, Le Screw (Richard Desjardins) et Les Boys, écrite pour le film, qui non seulement s’écoule à près de 25 000 copies, mais crée ainsi 2 succès parmi les plus forts de son spectacle. Fin 1998, LAPOINTE écrit de nouveau 2 chansons pour Les Boys II : Rocket et Alléluia, également mise en marché sur CD-simple, et écoulées à près de 25 000 copies en 6 semaines! De retour en 2001 avec la trame originale du film Les Boys 3, avec sept chansons inédites dont le succès Le Boys Blues Band, qui est grimpé au numéro 1 des Palmarès.

En 2004, après plus d’un an d’absence sur disque Éric Lapointe lance, COUPABLE. 10 ans de carrière, un opus de 10 titres (un onzième en bonus), et peut-être son plus gros.  À part une relecture virulente de Entr'deux joints (Bourgault, Charlebois) et Si je savais parler aux femmes (Ferland), Lapointe et Dufour signent toutes les musiques.  En outre, à part aussi La Bartendresse (Jamil) et Crime (Michel Rivard), Lapointe signe tous les textes, se réapproprie son univers, ses images et ses mots.

Comment présenter Éric Lapointe à un public qui, malgré le soin jaloux qu’il accorde à sa vie privée, connaît tout de lui? Sa passion et ses excès, sa tendresse et sa dépendance brûlante de la scène et se hantise des caméras. Il ne nous reviendra pas de juger qu’il ait ou non l’étoffe des vrais ou des grands, mais il est certes fait de cette étoffe que le public adopte comme un des leurs, avec ses faiblesses et ses grandeurs. Et avant tout, son intégrité. L’enfant chéri des machines à rumeurs ne connaît pas les compromis, d’une "compulsivité" agressive dès qu’on parle de musique, indiscipliné lorsque privé d’une guitare, petit frère ratoureux au sein du band, mais négociateur redoutable dans l’adversité, loyal à l’excès mais employeur  intransigeant, ses pieds sont ancrés dans la réalité, sa tête dans les nuages.

 

 

 

Site officiel: http://www.ericlapointe.com/

 

 

Retour